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Acroterion

 

 

Le terme acroterion (grec, pl. acroteria) ou acrotère définition : désigne le petit piédestal ou socle placé de chaque côté du fronton (le pignon triangulaire) dans l’architecture classique grecque et romaine. Il constituait la base pour les acanthes, les feuilles de chèvrefeuille, d’autres ornements et, plus tard, de petites statuettes. Les acrotères étaient aussi parfois placés à l’apex du fronton. Le terme est parfois utilisé pour désigner à la fois les ornements et le piédestal.

À l’origine, les acrotères étaient en terre cuite pour s’accorder avec les tuiles du toit, mais dans l’architecture classique ultérieure, ils étaient en marbre. Les acrotères étaient également utilisés sur les pignons gothiques, notamment pour le travail de la canopée.

Les Romains ont ensuite latinisé le mot en acroterium.

 

Piédestal

En architecture classique, un piédestal est utilisé comme base pour soutenir des colonnes, des statues ou d’autres ornements. Un piédestal classique peut être carré, octogonal ou circulaire et se compose généralement de trois éléments :

  • Plinthe : C’est la partie la plus basse de la base d’une colonne ou d’un piédestal. La plinthe répartit le poids de la colonne.
  • Die : C’est un bloc rectangulaire qui sépare la base du chapeau.
  • Capuchon : C’est l’élément le plus haut d’un piédestal.

Les architectes romains ont été les premiers à introduire les piédestaux sous cette forme, principalement pour donner aux colonnes et aux arcs un aspect plus imposant. Plus la colonne est haute, plus le piédestal est haut.

Un piédestal en béton est un élément de compression prévu pour transporter les charges des éléments supportés comme les colonnes, les statues, etc. jusqu’à la semelle sous le sol.

 

Architecture classique

Introduction

L’architecture classique désigne un style de bâtiments construits à l’origine par les Grecs et les Romains de l’Antiquité, notamment entre le cinquième siècle avant notre ère en Grèce et le troisième siècle de notre ère à Rome. Le style de l’architecture classique a été reproduit tout au long de l’histoire de l’architecture chaque fois que les architectes se sont tournés vers le passé antique pour s’éclairer et s’inspirer et à la recherche de ce qu’ils ont pu considérer comme des idéaux perdus.

La Renaissance en est un exemple évident, mais il en va de même pour les renaissances grecques du XIXe siècle dans la Grande-Bretagne victorienne et dans d’autres parties de l’Europe. Les architectes victoriens ont parfois créé des copies exactes de formes classiques, mais sinon ils ont adopté une approche éclectique qui consistait à recombiner des formes et des motifs classiques pour créer un nouveau style ou une nouvelle typologie. Par exemple, un temple grec pouvait devenir le modèle d’une église, d’un hôtel de ville ou même d’une gare ferroviaire.

 

Caractéristiques de l’architecture classique

Les bâtiments classiques de l’Antiquité grecque et romaine étaient généralement construits en marbre ou dans une autre pierre attrayante et durable, mais depuis, ils ont également été construits en brique, en béton et en pierre. L’architecture était principalement trapézoïdale (poteau et poutre) et a évolué à partir d’origines en bois.

L’architecture grecque suivait un système de proportions très structuré qui reliait les composants architecturaux individuels à l’ensemble du bâtiment. Ce système a été développé selon trois styles de base, ou  » ordres  » – dorique, ionique et corinthien – qui formaient le cœur de l’architecture grecque classique. Les Romains les ont également largement utilisés mais ont ajouté deux de leurs propres ordres : le toscan et le composite.

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